{"description": {"type": "/type/text", "value": "4\u00e8me de couverture :\r\n\r\nLe d\u00e9veloppement consid\u00e9rable des simulations informatiques dans les sciences contemporaines impose une remise \u00e0 plat des \u00e9pist\u00e9mologies des mod\u00e8les. Franck Varenne propose de revenir sur les limites des notions de m\u00e9taphore et d\u2019analogie pour penser les mod\u00e8les, en particulier quand il s\u2019agit des mod\u00e8les compos\u00e9s, des plurimod\u00e8les et des mod\u00e8les de simulation (\u00e0 objets ou \u00e0 agents) tels qu\u2019ils se d\u00e9veloppent depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es. Il sugg\u00e8re que le paradigme linguistique, \u00e0 l\u2019\u0153uvre aussi bien dans la pens\u00e9e analytique anglo-saxonne que dans la pens\u00e9e dialectique et pragmatique continentale, trouve ses limites manifestes devant les nouveaux usages \u00e9pist\u00e9miques de telles simulations. Il propose que l\u2019histoire et la philosophie des sciences contemporaines en prennent d\u00e9sormais toute la mesure.\r\nSa conf\u00e9rence est suivie de la retranscription d\u2019un d\u00e9bat fourni, d\u2019abord oral, puis \u00e9crit, tel qu\u2019il s\u2019est prolong\u00e9, dans les mois qui ont suivi, avec plusieurs personnalit\u00e9s qui r\u00e9fl\u00e9chissent sur les mod\u00e8les, sur les formalisations et sur la science contemporaine. On y verra quelques objections mais aussi beaucoup de points d\u2019accord. Ce d\u00e9bat est l\u2019occasion pour l\u2019auteur d\u2019expliquer davantage son approche et d\u2019ouvrir encore la r\u00e9flexion, aussi bien avec les scientifiques, les historiens qu\u2019avec les philosophes.\r\n\r\n\r\nFranck Varenne est ma\u00eetre de conf\u00e9rences de philosophie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Rouen\r\n\r\nPr\u00e9face d'Anne-Fran\u00e7oise Schmid\r\n\r\nListe des participants au d\u00e9bat : Roger Balsollier, Pierre Cr\u00e9pel, Jean-Claude Dumoncel, Michel Faucheux, Jean-Marie Legay, Marcel Miramond, Philippe-Marie Morel, Anne-Fran\u00e7oise Schmid\r\n\r\n\r\n\r\nIntroduction :\r\n\r\nLa philosophie des sciences s\u2019est tr\u00e8s t\u00f4t int\u00e9ress\u00e9e aux mod\u00e8les pratiqu\u00e9s dans les sciences contemporaines dans la mesure o\u00f9 ils posent \u00e0 nouveau frais la question des conditions de la connaissance conceptuelle rigoureuse et de ses limites. Le terme \u2018mod\u00e8le\u2019, s\u2019il existait bien avant, a \u00e9t\u00e9 syst\u00e9matiquement utilis\u00e9 \u00e0 partir de la fin du dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle pour d\u00e9signer une pratique de repr\u00e9sentation des ph\u00e9nom\u00e8nes et de leurs processus, d\u2019abord essentiellement en physique math\u00e9matique (\u00e9lectricit\u00e9, \u00e9lectromagn\u00e9tisme, thermodynamique). Chez Faraday, Helmholtz, Hertz, Thomson (Lord Kelvin), Maxwell ou Boltzmann, le but du mod\u00e8le est d\u2019accro\u00eetre une ma\u00eetrise math\u00e9matique en se donnant une repr\u00e9sentation d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne qui soit plus maniable intellectuellement, m\u00eame si elle ne semble pas tout \u00e0 fait ad\u00e9quate \u00e0 ce qu\u2019elle repr\u00e9sente. Dans ce contexte, le mod\u00e8le est donc con\u00e7u de mani\u00e8re d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e comme une repr\u00e9sentation seulement \u00ab analogique \u00bb. Maxwell qualifiait ses mod\u00e8les d\u2019\u00ab analogies physiques \u00bb [...]"}, "title": "Les notions de m\u00e9taphore et d'analogie dans les \u00e9pist\u00e9mologies des mod\u00e8les et des simulations", "authors": [{"key": "/authors/OL5861960A"}], "publish_date": "2006", "table_of_contents": [{"type": {"key": "/type/toc_item"}, "class": "section"}], "series": ["Acta sto\u00efca"], "covers": [6282143], "languages": [{"key": "/languages/fre"}], "publish_country": "fr ", "by_statement": "Franck Varenne", "type": {"key": "/type/edition"}, "publishers": ["Ed. P\u00e9tra"], "publish_places": ["Paris"], "pagination": "95 p. ;", "first_sentence": {"type": "/type/text", "value": "Abstract :\r\n\r\nThe dramatic expansion of complex computer simulations and models in contemporary empirical sciences forces to reassess some aspects of current epistemologies of models. In this conference, Franck Varenne proposes to show the limit of the traditional notions of 'metaphor' and 'analogy' when they are used to think the epistemic role of models, particularly in regard to composite models, multimodels and object (or agent) oriented computer simulations. He suggests that this limit could have its roots in the linguisticist paradigm that, to some extent, characterizes not only the anglo-saxon analytic thought (with its successive syntactic, semantic and pragmatic periods) but also the continental one, with its dialectic, then praxist-pragmatic approaches of scientific models.\r\n\r\nThis conference is completed by the transcription of the debate which followed. It gathers many contributions of personalities working in various field, such as biological modelling, history of sciences, history and philosophy of mathematics, epistemology, literature or computational architecture.\r\n\r\n\r\nContributors : Roger Balsollier, Pierre Cr\u00e9pel, Jean-Claude Dumoncel, Michel Faucheux, Jean-Marie Legay, Marcel Miramond, Philippe-Marie Morel, Anne-Fran\u00e7oise Schmid."}, "isbn_10": ["2847430091"], "source_records": ["marc:marc_university_of_toronto/uoft.marc:5399229502:809"], "key": "/books/OL21356241M", "number_of_pages": 95, "works": [{"key": "/works/OL12935589W"}], "latest_revision": 5, "revision": 5, "created": {"type": "/type/datetime", "value": "2008-11-02T07:30:06.050314"}, "last_modified": {"type": "/type/datetime", "value": "2026-03-28T17:52:05.960444"}}